
Paysage pour rêver (2)…
il y a 23 heures
Parfois, après avoir épuisé mes crayons ou mes proches, tourné des phrases ou déchargé les vases, je pousse mon pion. Les batailles sont rudes, tendues. Les fessées que j’administre sont toujours moins sévères que les raclées que je reçois. Quand elles s’enchainent, que je suis trop endolori et que je ne vois plus le bout du tunnel je retourne prendre des leçons de volupté auprès de ces fins stratèges.






Avec toute mon admiration pour ces grands joueurs et ces fins pédagogues.
Mon petit lapin a bien du chagrin,
Il ne saute plus dans mon p’tit jardin.
Saute, saute, saute, mon petit lapin,
Et va vite vite embrasser quelqu’un.
Comptine








