Dessins de transe…

il y a 9 heures
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique
Bic sur bloc, mise en couleur numérique

Et ces grands-parents en maillots, qui dansaient sur Luis Mariano…

il y a 1 mois



Lavis d’encre de Chine, papier Étude Lefranc-Bourgeois, A4, mars 026.


(Je ne vous fais pas mes compliments Monsieur Lefranc-Bourgeois : vous gondolez. Pire : vous peluchez… Vous ne savez pas boire. D’autres, moins chers que vous, se tiennent mieux.)

Traitement numérique pour l’aspect vintage

Discret hommage aux grands dessinateurs de Ballyhoo, le magazine.

Ps : Ballyhoo (« Battage médiatique » en anglais) fut un magazine humoristique publié par Dell, créé par George T. Delacorte Jr. et édité par Norman Anthony entre 1931 et 1939.

Quatre sur un banc, qui s’ennuient…

il y a 2 mois
20 cm x 30 cm, encre de Chine, brut de scan
Trames, tentative, recherche couleurs et courbes de dégradés
Trames, tentative, recherche couleurs et courbes de dégradés
Trames, tentative, recherche couleurs et courbes de dégradés
Trames, tentative, recherche couleurs et courbes de dégradés
Trames, tentative, recherche couleurs et courbes de dégradés

C’est dimanche. Qu’est-ce qu’on trame ?…

il y a 2 mois
Fantaisie graphique (trame rouge à partir d’un lavis d’encre de Chine récent)
Fantaisie graphique (trame verte à partir d’un lavis d’encre de Chine récent)
Fantaisie graphique (trame bleue à partir d’un lavis d’encre de Chine récent)
Fantaisie graphique (trame noire (à partir d’un lavis d’encre de Chine récent)
Assemblage

Edward Hopper (1882-1967)

il y a 3 mois
Mise en page numérique
Edward Hopper (1882-1967)
Il méprisait l’illustration. Un jour que Jo, sa grinçante épouse, décrivait une de ses toiles pour une télévision américaine, Edward l’interrompit.
— Arrête, tu en fais du Rockwell !
Il détestait l’anecdote, le pittoresque et la petite trouvaille qui pousse au bon sourire. Il ne pouvait pas voir l’idée en peinture. Non, lui, ce qu’il goûtait c’était l’indicible, les sentiments mêlés, la sensation au sens rimbaldien du terme. De sa formation en France, d’ailleurs, il avait ramené une touche impressionniste et une passion pour Verlaine, Rimbaud. Pour Hugo, aussi. Alors ça !
Ses toiles de jeunesse, parisiennes, sont fluides, enlevées, presque jetées. Celles de la maturité sont structurées, pesantes, magistrales, prenantes, hypnotiques. On a beau les avoir trop vues, elles nous arrêtent encore et viennent directement fouiller ce qui en nous se tait et nous étreint.
Les marchands l’ont bien compris, qui le collaient à tout-va sur les couvertures de leurs livres, en misant sur l’effet barnum de sa peinture. Ses images sont un siège rehausseur pour tous les petits auteurs. Il offre, n’est-ce pas, un tel écho à notre sentiment de solitude, à notre condition humaine.
L’illustrateur Rockwell n’illustre plus rien. Il est démodé, encapsulé dans l’âge d’or d’une Amérique qu’on ne cesse de revisiter et de remettre en cause. Le joli a fait long feu. Il vaut pour ce qu'il était. Hopper, lui, n’a pas bougé. La séduction n’était pas son affaire. Toujours nous irons vers ces artistes inflexibles. Ceux qui nous font des mines nous lassent vite.
Crayon, 21 cm x 29 cm, 2026