Deux dessins librement inspirés de l’univers de Chandler…

il y a 5 heures
Crayon 5b, mise en page et moulinage numérique
Crayon 5b, mise en page et moulinage numérique
C'est de la littérature enfumée qui tire à bout touchant. On croise des femmes fatales, des mecs qui titubent. Il y a des coups de Jarnac, des cadavres, des bas de soie, du Jim Beam et des yeux brûlants dans l'ombre des doulos. 
Les nouvelles s'enchainent, des hommes causent. C'est pas limpide, un peu comme quand on prend une converse en route et qu'on peut pas poser de questions. D'un seul coup les marrons pleuvent, un browning est dégainé. On croit comprendre que c'est à cause de deux michetonneuses qui compostent entre des cactus, là-bas, à Ensenada.
C'est drôlement bien, on n'y comprend rien.

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2 commentaires

  1. Je n’ai jamais lu Chandler, mais je dois en avoir chez moi. Vos dessins m’incitent d’autant plus à le lire.
    Merci, Soluto, Merci.

    1. Si vous devez vous lancer dans la lecture des Chandler, préférez les romans. Je garde un excellent souvenir de La Dame du Lac… Les nouvelles que je suis en train de lire, et que j’associe à ces dessins, sont vraiment confuses, difficiles, et finalement pas si passionnantes. Elles ne tiennent que par une sorte de charme presque faulknérien (mouais, c’est un peu audacieux ce que j’avance là). Je ne suis pas sûr qu’un autre que moi, quelqu’un qui ne l’aurait jamais lu par exemple, y trouve son compte. Mais il est possible que je me trompe… Vous me direz… Bonne soirée Alice.

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