Archives de l’auteur : soluto
Week-end à l’eau de couleur, Hardy décatie…
Caroline, 11 cm x 15 cm, Aquarelle, 2015
Dessins assemblés, 6 cm x 11 cm à peu près chaque, 2015
Hardy chez Ruquier samedi soir, « Comment te dire adieu »
Sans doute pas comme ça… Tristesse infinie…
En cliquant sur cette image, exceptionnellement agrandie, on entrera dans l’aquarelle (pour ceux, évidemment, qui ne considère pas l’aquarelle comme une technique de coloriage…)
Spasmes…
Je me souviens de Muriel…
Encre de chine, 21 cm x 29,7 cm 2015
Charmantes et naïves elles font d’une giclée le bigbang d’un nouveau monde. Et parce que leurs miches tardent à refroidir elles se bercent dans la lumières d’étoiles mortes depuis longtemps.
Les plus belles histoires, pourtant, s’achèvent dans un claquement de portière et doivent avoir un goût de regrets. A quoi bon remettre les couverts, singer les jolis cœurs, minauder pour ne pas déchoir, s’engluer de mots doux, partager le plumard et le rata à la bonne franquette si c’est pour finir de toute façon par lasser et décevoir ? Autant prendre les devants… Etre ferme dès la première relance. Dans l’art du cul le difficile est de savoir conclure.
Il faut souvent le courage du héros.
Extrait de Glaces sans tain (clic) paru en 2013
Age tendre mon oeil…
Infiltrés 04…
Tête de bois…
Chaque jour un peu pluvieux…
Oh non pas ce soir…
Huile sur toile – 2015 – 46 cm x 33 cm
A fleur de toile, retranchée dans la trame, surprise, les doigts aux lèvres
Les cheveux roux brulés, l’orange aux joues, le regard violet
Appuyée sur les coudes, presque nue, le couvre-lit chenille sur les cuisses
Elle a froid, toute sa peau fraîchit.
Elle aime l’odeur de la térébenthine, grignote mes cerneaux de noix
Mastique avec application mes abricots secs et raconte l’art de barboter
A la barbe des vigiles fards, poudre et rouges à lèvres.
Elle et moi partageons le goût de la couleur.
Elle se propose d’aller pour moi voler des pinceaux.
Mais pas ce soir : à 18h30 elle a un baby-sitting.















