Le mur de 7 mètres…

il y a 16 ans

 
Trois acryliques sur toile, de 97×130 cm, sur un mur noir et long  de sept mètres…
Merci à tous ceux qui sont venus au vernissage de mon exposition, au Carré du Théâtre de l’Hôtel de Ville du Havre, le 2 avril dernier et qui ont ainsi contribué au succès de ce formidable moment… J’ai eu aussi une pensée pour ceux qui m’ont témoigné leur soutien et qui n’ont pas pu venir me voir ce soir-là… Qu’ils se rassurent, ce n’est que partie remise…
Je vous rapppelle que l’expo dure jusqu’au 28 avril… Si l’on souhaite me rencontrer, un petit mail, un coup de fil (voir en haut à gauche…) on ajuste nos agendas et hop! Toc, toc, badaboum! me voici avant vous là-bas pour vous accueillir avec un sourire…
A l’occasion de cette manifestation je viens de faire une mise à jour sur mon site où l’on retrouvera des toiles montrées à l’expo et des fantaisies cachées, ici ou là, dans quelques rubriques…
  Soluto
(Ah mais pas toutes.. Je ne vais pas brûler mes cartouches aussi vite… Et puis, je vous l’assure, la peinture, sur les murs, c’est pas mal non plus… Il y en a même qui disent que c’est mieux, mais bon, il y en a qui exagèrent toujours…)
Le site où l’on peut retrouver l’essentiel de mon parcours  http://soluto.free.fr

J moins quatre…

il y a 16 ans

Acrylique sur toile   120 x 120 cm    2010
Voilà, voilà… tout est emballé de papier bulles, prêt à partir au Carré du Théâtre de l’Hôtel de Ville… Je tremble un peu, comme à chaque fois que mes toiles et mes panneaux voyagent. Un coup, une rayure sont si vite arrivés… J’ai prévu mon accrochage, mais je sais aussi que ce qui collait sur le plan ne contente plus l’oeil de la même façon sur le mur… Pourvu que je ne lasse pas le gars du technique qui va me donner un  coup de main. Je peux vite me montrer tatillon ; un peu plus haut, un peu plus bas, à gauche, à droite, nan, c’était mieux avant, on recommence ou alors, non, vous aviez raison, on fait comme vous aviez dit au début, il y a trois heures… (ça, ça m’arrache la tripe de le reconnaître…) Quant aux éclairages, la brillance, les ombres projetées… Pfff…. Le gratin en perspective… Voyez le genre… A vendredi, chers tous… à vendredi… Au fait, z’avez tous reçu votre invitation? Laissez votre mail si vous voulez que je vous l’envoie…

L’invitation pour l’expo au THV du Havre…

il y a 16 ans


Je vous en recause tout bientôt…  En attendant, notez bien la date dans vos agendas, ça approche! Le 2 avril, c’est comme si c’était demain… Venez nombreux, c’est tellement plus sympatoche… (pour avoir la version carton et une petite doc —  c’est toujours pas sorti de l’imprimerie tout ça… grrrr… des fois, y en a, je trouve qu’ils exagèrent… il faut en faire la demande ici et être un peu patient, j’essaierai de gâter tout le monde…)

Sur la route mouillée du THV…

il y a 16 ans

Acrylique sur toile   97×130 cm 2010

Ces derniers temps, je n’ai plus rien posté sur le blog. Non que je sois devenu subitement sec, à court d’idées ou paresseux…. Bien au contraire… Je prépare une exposition qui me tient loin de l’ordinateur (ce monstre chronophage !) et qui m’oblige à resserrer les boulons à l’atelier… Je devais cette petite explication aux quelques uns, bien sympathiques, qui s’inquiétaient de mon silence (si c’est pas mimi, quand même…) de ces dernières semaines…
 
Donc, ci-dessus, pour patienter, je vous mets une des toiles qui figurera au Carré du Théâtre de l’Hôtel de Ville du Havre à partir du 2 avril… Mais bon… On reparlera de tout ça… Ce serait bien le diable si je ne vous adressais pas une petite invitation plus personnalisée d’ici là…

« M’as-tu vu » et « c’est tout vu »…

il y a 16 ans

La page du catalogue des Rêveurs qui annonce la collection  « m’as-tu vu« …

(où l’on retrouve les excellents Ferry & Larcenet)
et la page du catalogue des Rêveurs qui annonce les bouquins « c’est tout vu« …

(où l’on retrouve Chauzy, Jake Raynal, Carlos Nine et bientôt LL de Mars)
Voilà, voilà… Ma page chez  Les Rêveurs

Collection « Pas vu pas pris » et quelques considérations sur la huitième balle…

il y a 16 ans

La page du catalogue des Rêveurs qui annonce la collection « Pas vu pas pris« …

(où l’on retrouve les excellents Larcenet, Etienne Davodeau, le difficile mais épatant ouvrage « Mal faits » de Texier, une bio de Brautigan (Ah… Un Privé à Babylone… Souvenirs, souvenirs) de Chénetier et Squarzoni, et mon propre livre « Vies à la ligne »…)
J’ai autour de moi des tas de connaissances asservies par des boulots ingrats… En cette période de crise toujours plus ou moins latente, on leur fait les gros yeux quand ils grondent, tonnent ou bougonnent entre leurs dents… Et je les retrouve dans la rue à gueuler. Ils supplient le grand capital pour qu’on maintienne sur eux le joug, les chaînes et le coup de botte au fion… Je les vois qui prient confusément, exhibant les bénéfices insolents des grosses boites, pour qu’on ne les licencie pas… Toute la perversité du système est là… Convaincre le petit peuple de lutter pour son emprisonnement en lui faisant croire qu’il lutte pour sa liberté…
Que ne nous regroupons-nous pas pour la reconnaissance imprescriptible de nos droits les plus élémentaires, pour une vie douce et épanouissante où le sourire et la bienveillance envers notre prochain remplaceraient la compétition? Cessons de nous inventer des besoins insatiables et des croyances imbéciles.. Pourquoi ne sommes-nous pas capable de penser tous ensemble la récupération des richesses, d’organiser leur redistribution, de penser l’accueil et l’éducation… Pourquoi faisons-nous semblant de croire que le travail au service du marché est libérateur alors que le seul qui le soit véritablement est celui que nous faisons sur nous-mêmes et pour nous-mêmes?… Et pourquoi suis-je là à ressasser toutes mes vieilles rengaines alors qu’il y a dans les plis de mon lit la promesse de l’aube, un gros câlin et quelques chapitres encore de la vie devant moi?  Pourquoi ai-je ce sentiment, ou plutôt cette conviction, que moi non plus, jamais, je ne parviendrai à mettre dans la ronde la huitième balle…  

Ma page chez  Les Rêveurs

Collection « On verra bien »…

il y a 16 ans

La page du catalogue des Rêveurs qui annonce la collection « On verra bien« …

(où l’on retrouve les excellents Larcenet, Lizano, Carlos et Lucas Nine, Golo, Cazanave…)
Ma page chez  Les Rêveurs
Ps: je me souviens que lorsque j’ai fait ce dessin, j’étais très préoccupé (je le suis toujours d’ailleurs) par les dessins et la peinture d’Edouard Manet… Je dis ça comme ça, en passant, aux quelques uns que ça intéresse peut-être, et qui ne verront pas le rapport, ni de loin, ni de près…

Couverture du catalogue des Rêveurs…

il y a 16 ans


Les voilà rassemblés, tous mes Rêveurs, et je les remercie encore de leur concours… Cette toile, dont vous avez vu ces dernières semaines de nombreux extraits, a été réalisée pour le catalogue des Rêveurs… Elle fait 120 x 60 cm, et elle a été réalisée à l’acrylique sur une toile de polyester au grain que j’adore… Il ne me reste plus qu’à la vernir et à lui trouver un bon lieu de stockage…

Sexy boy, son capuchon sur les épaules, et interrogations de fin d’année….

il y a 16 ans


«Ce serait un moindre mal de mourir si l’on pouvait tenir pour assuré qu’on a du moins vécu.»
[Clément Rosset]Le Réel et son double


 

Des fois j’en cause avec mon gars, qui me regarde alors avec des yeux ronds… Pour lui, pas de problème, la réalité du monde, il en est la preuve vivante… Moi, je suis plus dubitatif… Qu’on vienne me prouver que j’existe ! Que tout ce qui parait être n’est pas que la mise en scène d’un faux cerveau déréglé qui s’invente en continu (Et c’est pas René Desbrèmes qui pourrait oser me dire le contraire ! Il serait culotté !  Parce que sa soluce, à lui, son dieu organisateur qui vient boucher le grand trou vacant et sa preuve ontologique à deux balles, elle me parait un tantinet artificielle, si j’peux m’permettre !…)… Parfois, quand elle fait ses comptes-rendus, j’enquiquine Moly avec mes interrogations rigolardes (car tout ça ne me rend pas triste… Au contraire !… Manquerait plus que ça, de n’être pas et de se prendre au sérieux…) Elle essaie alors de me faire taire en sous-entendant que je me fais du mal (tu parles…) Mais j’insiste en espérant la troubler un peu (je ne prends pas de gros risques, elle est du lot des bienheureux qui ne doutent de rien et qui se déplacent dans un monde de certitudes…) Je suis comme ça…

Taquin et content de moi…

 

Pourquoi me lancé-je sur mon grand sujet secret et vous en entretiens-je ? Parce que c’est la fin de l’année, que ça me travaille la substance en délicatesse et que j’aime bien, en guise de cadeaux, partager mes questions…

 

Et en plus, pas vache, comme le sujet de mon post est épineux,  vous êtes dispensés du ménage et des commentaires (laissez seulement les clés dans la boite en partant et venez me claquer un bécot sur facebook… ça suffira comme ça)!