Bonne Année, Soyez doux avec vous-même Profitez bien de la vie comme elle est Cessez de croire et d’espérer Soyez Ne vous laissez pas broyer les arpions par les demis sels Mangez gras si vous l’assumez Buvez dru les jours où ça rigole Ouvrez grands vos quinquets et vos esgourdes Faites confire les aulx dans leur capuchon (un bienfait n’est jamais perdu…) Embrassez qui vous voulez, Carmen sera toujours Carmen Pensez que le meilleur arrive toujours par surprise Et n’oubliez pas de venir faire un tour sur ce blog (Mettez moi donc dans vos flux, c’est plus sûr…) La grosse bise à tous Sol
Chers tous, Pour vos cadeaux de Noël, n’allez pas acheter trente-six bêtises! Offrez plutôt mon bouquin « Vies à la ligne ». Elles y sont toutes regroupées! Allez zou! La bise!Et pour les nostalgiques, j’ai fait ci-dessous une alternative dans un autre format. Imprimez le par exemple sur un joli papier buvard! Et à vous les pâtés…
Encore un mot dearworking girl, ce n’est pas le temps qui doit nous commander ! Quand il nous échappe il faut le rappeler à l’ordre ! S’il ne se donne plus, il faut le prendre ! La preuve, vous prenez bien le temps de ne rien faire (je n’imaginais pas que ce genre d’inactivité soit dans vos cordes …) Trouvons-en pour nous,que je me penche un peu sur vous…
Ces derniers jours, la pluie et le vent avaient encombré les gouttières de feuilles mortes. Tandis que je dessinais chacun se demandait qui irait faire l’acrobate…
— Alors? Les deux là-bas?… — Je les sens petits joueurs, branques et mauvais chasseurs… Le genre de ceux qui jouent la sérénade sur trois cordesgrinçantes et qui n’ont rien en magasin... — Et qui n’assurent pas le recul du coup de fusil… — Oh ça, t’inquiète! je saurais le gérer pour eux! On peut quand même aller manger deux crêpes à côté d’eux, si tu veux… Je sens que ça te ferait plaisir… — Surtout si elles sont au Nutella…
— Si Dieu existe et qu’il a inventé la drogue, le sexe et l’art, c’est pour nous offrir Amy Winehouse… — Arrête tes conneries, lève pas la tête et vise un peu les gazelles… Celles-là, bon Dieu ou pas,je les emmènerais bien au fond de l’épicerie pour leur jouer un air de banjo…